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Coup d'oeil rétrospectif sur les origines et les déve- loppements des relations entre la Toscane et la France, xv Antique alliance de la Toscane avec la Fiance: François i" et Clé- x-nent VHi p. Importance du sujet traité dans cet ouvrage.

Les Négociations diplomatiques de la France avec la Toscane de Des- jardins ; défauts et mérites de ce recueil, p. Vhtoria de suoi icmpi de J. Le plan qu'on a suivi, p. La Toscane,au lendemain de la chute de la républi- que et pendant le règne d'Alexandre de Médicis. Le dernier ambassadeur de la république et le traité de paix de Cambrai. Son enfance et sa jeunesse, p. Jk la cour de France, p. La seconde ambassade à la cour de France. Au lendemain de la mort de François V", p.

La question de Sienne 60 I. A la suite de quelles circonstances Cosme I" essaie de se rapprocher de la France 60 Sujet de mécontentement du duc contre Charles- Quint;situation épineuse de la Toscane au milieu des compétitions politiques d'alors, p.

Les instructions qu'il reçoit, k propos de la question de piéséance, p. PtfCt renouer des relations avec la France, p. IL Mésintelligences nouvelles entre les deux cours. La question de Sienne Insurrection de Sienne contre la domination espagnole: Cosme, en présence de la situation diplomatique créée par cet événement, se tourne successivement du côté du roi de France et du côté de l'empereur, p.

Cosme l" et les derniers jours de Henri U. La Tocane en profits plus qae tout autre État dans la péninsule. Cosme l" en prend occasion pour adresser un ambassadeur à Henri II, p. Sous le rogne de François II Election de Pie IV, ami du duc, p. XX pense dss nonces p. Cosme PS la papauté et les débuts de la guerre offensive contre les huguenots, en France H2 Caractère de cette période: Pifei à la cour de France, la question de préséance entre les ambaMï- deun de Florence et de Perrare, p.

La paix de Saint-Germain et les projets de guerre en Flandre iif j Concessions faites aux réformés par la paix de Saint-Germain: Catherine explique à l'ambassadeur florentin comment la détresse à laquelle elle et son Bis sont réduits a rendu ces coo- cessions nécessaires, p. Lss réformés font accepter ce projet par Charles IX, p. Coame t", tomme toute, cherche à décliner adroitement les propositions du roi, p. Page a Le rôle diplomatique de la Toscane, à la veille de la Saint-Barthélémy Négociations de Cosmc et de son fils auprès du pape pour le retour de Coligny à la cour de France.

Quoi qu'il en soit Coligny rentre à la cour, p. Le grand-duc et le mariage de Marguerite de Valois Entêtement de Catherine à poursuivre la réalisation de ce mariage. Démarches nouvelles du grand-duc à Rome, pour obtenir la dispense nécessaire: Le mariage néanmoins a lieu, p. La diplomatie toscane et la Saint-Barthélémy. Cc8 deux crimes furent-ils prémédités? Indications que les documents diplomatiques toscans nous fournissent, à ce propos, p. La rupture définitive des relations diplomati- ques ;ses préludes et ses suites Commencements de brouille entre les deux cours.

Peu d'intérêt qu'offre la légation de ce dernier. Mort de Cosme l" et de Charles IX, p. Henri III n'y répondant que par te dédain, les relations diplo- matiques sont définitivement brisées, p. Les dernières années de Catherine de Médicis. Instructions générales à l'évcque de Forli, Bernard de Médicis, ambassadeur résident en France 26 octobrei Instructions générales à Barthélémy Panciatichi, ambas- sadeur en France 7 mars m. Instructions secrètes à Léon Ricasoli, ambassadeur en France 14 juin V.

Instructions générales à Petrucci, ambassadeur résident, à la cour de France 20 août 1S Instructions à André Albertani, ambassadeur extraordi- naire près du roi très chrétien 22 juin 2? Instructions générales à Vincent Alamanni, ambassa- deur résident, à la cour de France 10 octobre X. Réponses du secrétaire pontifical à cette protes- tation XII.

Elle l'est, en particulier, au point de vue des rapports ntre les deux nations. Pourtant les écrivains — et ils sont nombreux — qui se sont occupés de cette période ont négligé de l'envi- sager sous cet aspect. C'est pourquoi nous n'avons pas cru inutile de consacrer aux négociations politiques et religieuses de l'un et de l'autre pays entre eux une étude minutieuse et approfondie.

Nous signa- lerons ensuite les sources que nous avons utilisées et le plan que nous avons adopté. Debjardinb, Négociations diplomatiques de la France avec la Toscane, t.

Dans ce traité, nous lisons que Charlemagne aurait été, depuis les invasions barbares, le premier restaurateur de cette cité, dont il aurait changé l'ancien nom de Fluence en celui de Florence. Sur quoi s'appuient ces affirmations et quelle est l'origine de cette légende?

Il serait bien difficile de le dire 4. Quant aux rapports politiques, ils datent, à propre- ment parler, de la seconde moitié du xui' siècle 2.

Dans nulle cité, peut-être, les discordes intestines qui divi- saient alors l'Italie n'étaient devenues plus acharnées et ne devaient être, hélas! Nous n'avons pas à les raconter ici. Il suffit de rappeler que, déchirée, depuis un siècle et demi, par la rivalité des nobles, des bourgeois et du peuple, par les querelles, toujours renaissantes, des Guelfes et des Gibelins, Florence était devenue un champ clos où tous se disputaient et s'arrachaient, dans de sanglantes alternatives, la prépondérance et le pou- voir 3.

Or, en , la plupart des citoyens faisaient appel, Ipour pacifier la ville, à un prince français, Charles i P. IV , pp. Bene è vero che la sentenza del Des- jardins era tenuta dagli stesai fiorentini. Ils l'élisaient chef de la Seigneurie pour six ans. Eq , à Charles de Valois, frère du roi de France, ils confiaient la même dignité. En 1, alors que Henri VII d'Alleniagne descendait menaçant en Italie, c'était à Philippe le Bel qu'ils demandaient de protéger les intérêts de leurs marchands; et, tandis que Gênes, Pise, Rome ouvraient toutes grandes leurs portes à l'empereur, eux, repoussant ses ambassadeurs, invoquaient l'appui des princes français de Naples pour défendre leur liberté.

Le péril passé, en 13 13, ils élevaient à la Seigneurie Robert d'Anjou ; puis, en i, Charles d'Anjou, son fils i. I A partir de ces faits surtout, les sentiments de sympa- thie, on pourrait dire de solidarité, entre les deux pays ne cessèrent de s'affirmer. Comme les rois très chrétiens, les Florentins avaient adopté dans leurs armes les fleurs de lis 2. Elle l'informe des événements dont ritalie est le théâtre: Le roi Robert promit alors k ta république de venir combattre l'empereur avec toutes ses forces 20 février i3n.

Il en concluait que les Florentins étaient naturellement français et le seraient toujours, à moins que les événements ne les forçassent à des sentiments contraires 3. Nous faisons allusion à des faits bien connus et qui n'ont pas besoin d'être racontés ici. Les Florentins ne se décidèrent à complimenter le nouveau roi qu'après neuf mois 4. Pressentaient-ils quelle allait être son attitude à leur égard? Quoi qu'il en soit, entre François I" et Charles-Quint, nouvellement élu à l'empire, la guerre n'avait pas tardé à éclater.

Elle eut surtout l'Italie pour théâtre. Son élection i avait été, à Florence, l'occasion de fêtes extraordinaires 2 , où l'on n'avait épargné ni les illuminations 5 , ni les feux d'artifice, ni les processions solennelles 4. Dans une lettre au nouvel élu, la Seigneurie s'était félicitée de son avènement, non seulement comme d'un honneur incomparable pour la cité, mais encore, koc potissimum tcmporej comme d'un bienfait signalé pour l'Eglise et le monde 5. De son côté, dans un bref, où il disait avoir choisi le nom de Clément parce qu'il se proposait de répandre la clémence sur tous les hommes, comme la bonté divine venait de la répandre sur lui, le pape se confon- dait en protestations d amour pour ses concitoyens 6.

Toute cette allégresse et toutes ces congratulations allaient avoir un triste lendemain. Les Médicis, en mai , ayant été, de nouveau, expulsés, Clément Vil, en dépit de sa devise de clémen- i Cf. Il , pp.

Il déclarait, plus tard, à M. Une fois encore, les regards se tournèrent vers la France. Au mois de novembre , la Seigneurie envoyait à François I" le jurisconsulte Baldassare Carducci, républicain sincère et passionné, ennemi irréconciliable des Médicis et zélé partisan de la France 2.

Il devait supplier le roi de venir, si la guerre continuait, énergi- quement et sans délai au secours de la cité et, en cas de négociations avec l'empereur, d'exiger et d'assurer l'indépendance de la république florentine 3. On ne cessait de lui affirmer que la liberté de sa cité serait sauvegardée i. Bar- " tolommeo Cavalcanti d'adresser à François i" un suprême appel, de le prier d'empêcher, tout au moins par son intervention diplomatique, que les troupes impériales ne fondissent sur la Toscane 3.

Jle, non che io creda mai più a parola di re, dubiierei se avessi a credere a Dio. Seule, elle soutint, pendant dix mois, cette lutte désespérée. Enfin, sans ressources, sans espoir, épuisée de sang, elle tomba, après s'être immortalisée par la plus héroïque résistance dont l'histoire ait gardé le souvenir 2.

Suivant la remarque d'un écrivain moderne, n'est-ce pas la pensée qui se reflète sur la noble figure que Michel-Ange sculpta alors pour la chapelle de San-Lorenzo 3? Florence seule fut frappée ; car Clément VII voulait, à tout prix, y rétablir la domination de sa famille. Lavissb, HisUnre de France, t.

Le 24 décembre iSig fut signée, à Bjlogne, la paix entre l'empe- reur, le pape, les Vénitiens et le duc de Milan.

Les Florentins ne tardèrent pas à éprouver les conséquences — pour eux funestes — de cette pace universale, comme on aima à l'appeler. Albkri], Documenti suit' assedio dt Firenze. XI , pp. Mentre clie il danno e la vergogna dura, Nonveder,iwn sentir m'è gran ventura 2.

C'est à cette date, fatidique entre toutes, de l'histoire de Florence que commence notre modeste travail. La période qu'il concerne, ainsi que nous l'avons dit plus haut, a été généralement négligée par les histo- riens, sous prétexte qu'elle n'offre que peu d'intérêt et peu d'importance 3. Notre ouvrage aura, pensons-nous, l'avantage d'envisager la politique extérieure de Florence à cette époque, alors que les i La Nuit, statue du tombeau de Julien de Médicis, frère de Léon X.

Etudes sur leurs causes cl leur eiicliainemenitp. Reumont Tavole cronologiche c sincrone délia sioria fioreniina, p. Perrknb répète la même idée, en l'accenluaut davantage, dana les derniers chapitres de son Histoire de Flotence, depuis la domina' lions des Médicis jusqu'à la chuie de la république , t.

Comme il aurait été difficile cependant d'embrasser un tel programme à un point de vue tout à fait général, il nous a semblé préférable de nous restreindre à l'étude des relations diplomatiques — politiques et religieuses — entre la Toscane et la France, sous Cosme I" et Catherine de Médicis.

En effet, non seulement ces rela- tions offrent un particulier intérêt à cause des personna- ges qui les dirigent, mais encore elles ont une excep- tionnelle importance, étant donnés les événements qui se déroulent alors en France et dont dépend, en grande partie, le sort de l'Europe chrétienne.

Au surplus, ces relations de la Toscane avec la France sont intimement mêlées à toute sa diplomatie internationale ; elles en don- nent, en quelque sorte, la clef. Grottanelli et autres que nous utilissrons, au ccurs de cette éiudc.

Paiis, igoS n'est qu'une inventaire des documents de cette section des Archives nationales de Pana. V , pp. Notre premier soin a naturellement été de prendre connaissance des documents déjà édités. Il fal- lait commencer, dès lors, par dépouiller le recueil des négociations diplomatiques de la France avec la Tos- cane i , publié par A.

Dans un certain sens, d'ailleurs, elle constitue presque la base de la présente étude. Desjardins, que son gouvernement avait chargé de diriger la publication des documents précédemment recueillis par G. Canestrini 4 , s'était, au début, pro- posé le plan suivant. Comme il lui aurait été impossible de publier toutes les pièces conservées aux archives de Florence, il réso- lut d'en faire un choix et d'éditer seulement les plus dignes d'intérêt.

Chronologiquement, il prit pour point de départ les dernières années du règne de Philippe le Bel et comme terme la mort de Henri IV. Tous les documents ne présentant pas le même degré d'intérêt, il se décida à conserver dans leur intégrité seulement les plus considérables et à analyser simple- ment les autres.

De chaque légation, il songea à former un tout com- plet ; elle devait comprendre: Canestrini et publiés par A. Paria 1S75, 5 volumes. VI , p. Le reproche que formula jadis à son sujet M. Ils s'étaient unique- ment proposé, en effet, de publier, parmi les documents conservés aux Archives de Florence, ceux se rapportant à l'histoire des relations entre la France et la Toscane, plus spécialement les mémoires et les dépêches des ambassadeur 3. Peut-être, d'autre part, le titre choisi par eux n'est-il pas très exact ; mais il n'y a pas lieu, en somme, d'y attacher trop d'importance 4.

La grande critique que l'on peut faire à Desjardins, ce n'est pas d'avoir restreint le cadre de ses recherches aux archives de Florence, mais bien plutôt d'avoir tra- vaillé de telle sorte que, ne voulût-on traiter qu'un seul i Cf. Corne mai, dira, pubbli- cjindo i documenti délie relazioni diplomatiche tra la Francia e la Toscana,non si è punto penaato a rintracciarli negli archivi francesi? Prima una girata ail' hôtel Soubia:: Dira poi il lettore: È possibile cbe si penetri dertro ai nesoziati pubblicando i soli carteggi che passarono tra i re di Francia e la repubblica?

La diplomazia non ha mai sdegnato i colon reltorici, e fra questi suol prediligere quella figura che si chiama reticenza. Ce qu'on ne saurait surtout lui pardonner, c'est, con- trairement à l'engagement qu'il avait pris dans son in- troduction, de s'être permis d'exclure systématiquement même les instructions générales adressées aux ambassa- deurs résidents.

Si peu importantes qu'elles soient par- fois, elles méritaient d'être connues i. Nous avons mis à profit, noua-mêtres, les courtes notices biographiques de Desjardins.

Dès lors, il a exclu, de même que les instruc- tions générales aux ambassadeurs, toute correspondance entre les deux cours i. Malgré ses défauts, la publication de Desjardins a rendu et est appelée encore à rendre d'immenses ser- vices. Non seulement l'histoire de France y a gagné beaucoup, mais celle aussi de l'Italie, voire de l'Eu- rope 2.

Il est incontestable, néanmoins, qu'une his- toire des négociations entre la Toscane et la France ne saurait être faite d'après cette seule publication. Il nous a donc été indispensable, après avoir fait un large dépouillement des documents publiés par Desjar- dins, d'entreprendre, comme si cette publication n'exis- tait pas, de minutieuses recherches.

Ces recherches, nous les avons faites, tout d'abord, à Paris, aux Archives du ministère des affaires étrangères et à la Bibliothèque nationale: Oesjardins s'efforce de suppléer k la rareté relative de ces pièces par d'autres documents de tout genre et de la plus haute valeur.

C'est ainsi qu'à côté des dépêches, nous y trouvons les instructions données par la république aux ambassadeurs, dts lettres échina;ét8 entre les deux pouvernements, des harangues prononcées en diverses circonstances, des mémoires, des traités, etc. C'est une mine inépuisable pour l'histoire des relations entre la répu- bUque de Florence et le royaume de France. Il faudra, en effet, attendre longtemps, avant que, ainsi que l'espérait C.

On y conserve seulement quatre liasses de documents se rapportant à la Toscane, re- liées in-quarto. Elles sont ainsi désignées: Ces liasses nous ont fourni très peu de choses pour le présent travail i. En revanche, nous y avons trouvé i Pour épargner à d'autres travailleurs la peine de faire des recher- ches inutiles, nous croyons à propos de donner ici un inventaire som- maire de toutes les pièces qui, parmi celles conservées dans ces liasses, se rapportent à la période dont noua nous occupons dans le présent travail: Iniiio videre est Procuratorium Caesaris,daiuyn 26 Mariii In Fiorenza appresso i Giunti, Imprimé.

Les folioa de cette IIassc ne sont pss numérotés. Traictéfaii entre le roy, et les seigneurs et république de Sienne x8 janvier tssay.

A ta Bibliothèque nationale, nous avons été plus heu- reux. Dans le fonds italien, il nous a été donné de met- tre le main sur une liasse qui porte le numéro et renferme la correspondance de la cour de Toscane avec celle de France, pendant la dernière période de la vie de Cosme I" Ce sont des lettres, ou autographes ou originales, de valeur inégale, au point de vue historique, mais qui nous mettent à même de pénétrer la nature intime des rela- tions entre les deux pays et d'en saisir la complexité.

Cette découverte était d'autant plus opportune qu'il nous aurait été bien difficile de retrouver des copies de ces Eccdlehiissimo Signor Cosimo de' Medici Instruction au seigneur Don Francesco d'Esté pour le fait de la Toscane et pays siennois allant aux Pays décembre ?

Memoriale de crediti et effetti chc ha il Monte di Pietà délia città di Firenze in Spagna. II y a, en outre, tiUte une suite de correspondances entre les prand-ducs et les rois de France, ainsi qu'entre les ministres des dtux souverains.

Lta lettres en sont généialemerit autogiaphta tl vont de à Enfin la liasse Florence, Suppl. Ces documenta ont été générale- ment copiés aux archives d'Etat de Florence par les soins de S. On y trouve un choix de correspondences entre: Des rccheichts supplémentaircrs, faites surtout dans ks liasses se rapportant ï la cour de Rome, nous ont permis de retrouver quelques pièces impoitantes ; nous les citerons au court de cet ouvrage.

XXXV lettres à Florence, parmi les minutes éparses, sans aucun ordre, dans d'innombrables dossiers. Mais c'est à VArchivio de Florence que nous avons recueilli les matériaux de beaucoup les plus importants. Il serait impossible d'énumérer ici toutes les liasses que nous avons compulsées. Il nous suffira de dire que nous n'avons pas hésité à fouiller notamment tous les volumes de VArchivio Mediceo dans lequels nous pouvions espérer découvrir quelques indications utiles ; et, plus d'une fois, il nous est arrivé de rencontrer des pièces de la plus haute valeur là oii l'on n'eût pu s'y attendre et alors que nous les aurions vainement cherchées à leur place natu- lelle.

Les liasses portant les n" et noua ont ainsi livré pres- que toutes les instructions générales aux ambassadeurs résidents. Nous avons jugé utile de les publier en Appcn- dice, de même que d'autres pièces importantes 2. Quel- ques-uns se demanderont peut-être si c'était bien la peine de reproduire intégralement tout ce verbiage diploma- tique: Il va sans dire qu'au point de vue des sources, nous avons tiré profit de toutes les publications qui pou- vaient nous apporter des documents ou des informations.

Citons, tout spécialement, la collection, maintenant presque totalement éditée i , des lettres de Catherine de Médicis et le recueil des relations des ambassadeurs vénitiens 2. Quant aux travaux proprement dits sur l'histoire même de la Toscane, c'est à VIsioriade' suoi tcmpi de J. Adriani 3 et, plus spécialement, à VIstoria del granducato di Toscaiia de R. Galluzzi 4 que nous avons eu surtout recours.

VI , pp. Florence, il, l5 volumes. Sur l'importance de cette publication, cf. Baschet, La diplomatie vénitienne. Les princes d'Europe aux XVI" siècle, pp. Adriani, Istoria de' suoi tempi. Prato, , 2 vol. Flo- rence, ,9 vol. Sans doute, il y a chez Plui bien des défauts, qu'il serait trop long et inutile, du reste, d'énumérer. Il y aurait tout un examen à faire à ce propos. Au cours de notre propre travail, nous avons pu nous rendre B compte du nombre considérable de documents qu'a dû manier le célèbre organisateur des archives florentines.

Ainsi que nous l'avons constaté, il n'est pas rare de retrouver dans son texte jusqu'aux expressions mêmes ide plusieurs de ces pièces, restées, depuis lors, dans l'oubli. On ne peut que regretter qu'il n'en ait pas su tirer meilleur parti. Ajoutons, toutefois, qu'à cause même du plan, essentiellement général, qui y est suivi, elle n'offre que fort peu de données pour ce qui regarde notre étude 2.

Sforza, Dodici aneddoii storici La fine di uno sioricoj. Reumont, Geschichte Tos- cana's, t. Miure moderne, voir P. Il nous reste à déterminer les limites et à exploser le plan de ce travail. Nous ne traiterons que ce qui est en rapport immédiat avec l'histoire des relations diplomatiques, soit politiques, soit religieuses, entre la Toscane et la France.

Toute autre question, à moins qu'elle n'ait eu quelque influence sur les rapports entre les deux cours, sera systématiquement écartée. Nous avons été forcés de restreindre ainsi notre cadre, assez étendu déjà, afin de conserver au sujet une plus grande unité. Étant donnée la nature du travail, il n'y a pas lieu, par ailleurs, croyons-nous, d'insister sur les limites géogra- phiques entre lesquelles les événements que nous racon- tons se déroulent.

Notons seulement que, par suite du caractère politico-religieux des relations en question, la cour de Rome est souvent le centre des négociations qu'elles entraînent. Milan, 18 19 svv. Manfronx, La marina mili- tare dei granducaio medtceo. Le dernier chapitre est comme l'épilogue historique des relations politiques et religieuses précédemment étudiées. Nous nous sommes efforcés de retracer cette période de la façon la plus vivante, renvoyant en notes les détails qui auraient encombré et alourdi par trop le récit.

Nous ajouterons que, si nous nous sommes décidés à publier ce volume dans une langue qui n'est pas notre langue maternelle, c'est uniquement pour des motifs d'ordre externe, inutiles à détailler ici. Nous signalons le fait simplement pour prier nos lecteurs de ne pas se montrer trop sévères à l'égard d'un Florentin écrivant en français. Au surplus, nous espérons que, grâce à la langue que nous avons adoptée, notre étude, qui inté- resbe à la fois l'Italie et la France, obtiendra une diffu- sion plus facile et plus large dans ce dernier pays.

En ce qui nous concerne personnel- lement, nous ne saurions mieux reconnaître ses bien- faits qu'en saluant en lui, et à des titres tout particu- liers, le protecteur de nos études. Qu'il daigne accepter ce modeste fruit de ses paternelles sollicitudes, qu'il l'a- grée comme un gage de notre attachement filial, comme un témoignage du désir ardent que nous avons de cor- respondre à tout ce qu'il est en droit d'attendre de nous.

Notre souvenir reconnaissant se tourne ensuite, avant tout, vers notre cher maître, M. Nous remercions aussi nos autres professeurs, MM. Comment, en ce moment, n'aurions-nous pas, par ail- leurs, une pensée émue pour celui que nous considérons comme notre initiateur aux méthodes critiques, pour celui qui, alors qu'il enseignait l'histoire ecclésiastique au collège international de Saint-Antoine à Rome, nous en a, le premier, donné le goût et l'amour, le savant Père Léonard Lemmens?

M, le docteur L. Van der Essen, notre ancien condisci- ple, sait bien nos sentiments à son égard; mais nous dési- rons lui en adresser l'expression publique: Si nous avons pu, néanmoins, en surmonter toutes les difficultés, c'est à notre ami, le docte franciscani- 4 nmioDucTioN.

Il nous serait impossible de dire avec quel dévouement désintéressé il nous a assisté, avant et pendant l'impression de ce livre. Qu'il nous soit permis de rappeler, de même, les noms des Pères Robert Razzoli, actuellement custode de Terre Sainte, Marc De Vos, ministre provincial des Frères Mineurs de Belgique, et Jérôme Goyens, archi- viste de la province, qui ont, de diverses manières, si puissamment secondé nos efforts.

B Nous ne pouvons oublier non plus le courtois accueil qui nous a été fait aux Archives du ministère des affai- res étrangères et à la Bibliothèque nationale à Paris, ainsi du reste qu'aux Archives de l'État et à la Biblio- thèque nationale à Florence. Nous ne saurions énumérer tous ceux qui se sont plu à nous y être utiles ; mais il nous faut citer, au moins, M.

Tosi et M, le docteur U. A tous, du reste, nous disons un chaleureux merci. Dal i sino al Niccolà Tor- nabuoni, vescovo del Borgo S. Sepolcro, dal di 5 giugno al di marzo s. Giovan Maria Petrucci, dal di 7 marzo s. Sepolcro, amba- sciatorc in Francia, dclV anno et Isioria de' suoi Umpi. Florence, , 15 volumes. Audin, Histoire de h Saitii-Barthclemy.

Paris, 1S86, Berti P. I et t. Manuale bibliografico délie prin- cipali opère e scritture sulla storia, i monumenii, le arti, le istitu- H zioni, lefamiglie, gli uomini illustri, eu. I Dtuat cette liste ne figurent que les ouvrages utilisés et fréquemment cités sa cours de notre travail, non ceux dont il n'est fait que quelques citations en passant et sans rapport direct avec le sujet.

Il en esi de tnéme pour les revues. PaoloIV, dans la Cul— titra, 1. Florence, Capasso C , Filippo Strozzi, ifuorusciii c la corte pontificia. Catena Girolamo , Vita dei glofiosissimo papa Pio Quinto. Man- toue et Rome, Venise, , , ; t.

Desjardins Abel , Négociations diplomatiques de la France avec la Toscane. Lecchi, La strage degli ugonotti, studio storico-critico. Lavisse, Histoire de France, t.

Manfroni C , La marina militare del granducaio mediceo. Lavisse, Histoire de Frame, t. Palandri Père Eletto, O. Paoli C , La sconfitia dei fuoruseiti a Montemurlo: Potter, Lettres de Pie V, traduites. Lin Toscane, lesquels otU esté affcdiontuz à la couronne de France, etc. VJghi Fra Giuliano, O. Maria Saîviata de' Mcdici.

Paris, , 9 volumes. Archivio siorico italiano, passim. Culiura [La , l. Deutsche Zeitschrififur Geschichtswissensckaft, t.

G ior noie siorico degli archivi toscani, t. Giornaie siorico délia IcUeratura italiana, t. Miscellanea di storia italiana, t. Miscellanea storica romana od archivio di storia medioevale ed eccle- sMstica, 1.

XX sw, f Revue bénédictine, t. XV 1S80 et t. Revue des questions historiques, 1. Rivista di scienze storiche, v année 8W. Quant aux abbréviations des citations, nous nous en sommes tenus à la méthode couramment employée par les érudits. Notons seulement que, pour les documents conservés à V Archivio di Stato de Florence, nous avons adopté l'indication en usage chez nous, carta ou carte c , au lieu de celle de folio ou folios, que nous avons réservée aux pièces des autres archives.

La situation diplomatique de la Toscane après la chute de la république de Florence et jusqu'à la paix de Crépy. Ce ne sera qu'en Mais il nous a paru indispensable de donner, dans un premier chapitre, une vue rétrospective sur la période qui a précédé ces événemenls. Alors, eu effet, l'histoire des relations entre la Toscane et la France au xyi" siècle prend un aspect nouveau, qui ne changera guère à l'époque suivante: De là à uoe certaine émancipation de l'influence espagnole, il n'y aura qu'un pas et il suiïira d'une circonstance favorable pour permettre de le franchir.

Toujours est-il que, si Cosme n'avait pas inauguré ce revirement, la Toscane n'aurait jamais exercé sur les affaires politico-religieuses de la France, sur- tout dans le dernier quart du xvr siècle, cette action concilia- trice qui sauva ce pays à l'un des tournants les plus difficiles de son histoire. La période qui nous occupe, et elle dure presque quatorze ans, peut en réalité être envisagée comme une sorte de crise dans l'histoire de la Toscane.

La Toscane eolre alors dans une époque de splendeur; celfe-ci ne durera guère, il est vrai, mais elle n'en est pas moins remarquable. C'est pendant celte période aussi que se raffermira, de nouveau, la sympatbie de la Toscane pour la France. La cbute, de la république amena celle du parti francs à Florence Ij, Ballbazar Carducci, le dernier ambassadeur républicain France, ayant appris la trahison dont Florence avait été vic- time, écrivait, le 5 août 15!

De sorte que nous n'avons pas ' pu nous empêcher de reprocher à ces seigneurs leur injus- " tice et leur indigne façon de recoonaitrc tout ce que nous m avons fait pour eux. Il mourut à Angoulême, le G aoiil, de l'année suî- viante, 4. D'autre part, le nouveau gouvernement, élevé sur les ruines du régime républicain, se montra. A peine établi, pour complaire au vainqueur, il commença à oursuivre les débris du parti français.

Ils ravalent lait détenir un certain nombi'e de personnes suspec- tées de susciter des troubles dans la ville. Or, parmi les détenus, se trouvait te dernier gonfalonier de la république, Raphal'l Girolami. L'importance d'un tel personnage, on le comprend aisément, rendait cet acte assez dangereux. C'est 1 " Talchè, sarù iina perpétua mcmoria alla citlù iiostru e a tuUa Ilalia quanto sia la preâtar fede aile loro collegazioni, promesse e giuratuenli: Heuleuant géuéral de l'empereur en Italie, fll tout son possible pour décider le nouveau gouverne- ment à acquitter Girolanii, remontrant que ce serait une lionle pour Sa Majesté de garder en prison ou de faire vio- lence à l'ancien gonfalonier.

De peur que l'affaire ne parvint à la connaissance de l'em- pereur, les Douze prévinrent Alexandre de Médicis que ledit Raphaël n'était pas détenu à raison de ce qu'il avait fait avant la capitulation, mais par suite d'actes postérieurs, qui le rendaient.

Le lendemain, on lui I ni 1 1 Ibid. Il était appuyé eu cela par ava partisans de Florence. Un an plus tard, le conseil des Réfor- mateurs achevait eflFectivemeat la ruine de la république par l'abolition de la Seigneurie, riustitution des deux autres conseils, les Quarante-huit et les Deux-cents, et l'élévation d'Alexandre à la dignité de duc de Florence 27 avril 3. Ainsi finissait à Florence la liberté, source de sa gran- deur 4.

Les relations avec la France, elles aussi, devaient 1 Cf. Dcus ita retribuendum populo Florentine concedens iudicavit. Les ambas- sadeurs, l'alla di Bcrnardo Rucellai et Francesco di Niccolo Valori, devaient, tout d'abord, exprimer à l'empereur la reconnaissance de la ville, sauvée de l'anarcliie et reconsti- tuée en république comme jadis.

Dans leur entliou- siasme. Et ils terminent leur lettre par le souhait que les autres villes suivent l'exem- ple de Florence il. III, pp 7 svv. Si le gouvernement était asservi à l'empire, par contre, bon nombre d'anciens républicains, animés du désir de la liberté, considéraient Charles-Quint comme l'oppresseur de leur patrie et tournaient les yeux vers la France, d'où ils espéraient le salut.

Leurs aspirations furent bientôt favori- sées par le mécontentement général, qui éclata contre le duc Alexandre 1. En avril , plusieurs citoyens envoyèrent séparément, mais dans un seul et môme but, divers ambassadeurs auprès de l'empereur, le priant de retirer le gouvernement à Alex- andre et de rendre la liberté à Florence 3. Dans le courant 1 Cf. Mais, à celle époque, lôSl Qément Vil n'avait plus longtemps à vivre ; il mourut, en efTet, le 25 septembre Quelques jours avant sa mort, U avait fait de pressantes Tecommandatiou au cardinal Cybo an sujet de Florence.

Son trépas l'ut une perte irn-parablc pour Alexandre et pour Florence ; enr c'était lui, au bout du coniple, qui gouvernait le nouvel État " Ceux-ci, de leur côté, s'étaient concertés, en vue d'engager, de vive voix, l'empereur à leur donner satisfaction.

Leurs démarches n'eurent aucun résultat 2. Cependant, bien que cet échec des exilés fût pour lui une victoire morale, Stato di Firengeal Duca Aiessandro e darlo aldetto Cardinale.

La Landa commence ainsi: Aussi, surtout à la suite de certains avis venus de France, avec force promesses d'assistance, il y avait bien lieu de craindre quelque grave revirement en Toscane 3. En voici, par ailleurs, les couplets les plus importants: L'évènemenI qui bieotôl se produisit dépassa toute prévi- sion.

Dans la nuit du 5 janvier! IL Vu la situation politique et les circonstances spéciales où se trouvait l'Italie, la mort inopinée d'Alexandre pouvait avoir les plus sérieuses conséquences 3.

La diplomatie fran- çaise, en eflet, avait manife. Après la mort du duc de Milan, elle avait proposé de donner Florence au duc d'Orléans 3. De plus, par suite du mariage de Catherine de Médicis avec ce même duc d'Or- léans, elleeiïl pu élever des prétentions nouvelles. On com- prend, dès lors, pourquoi les Espagnols s'agitaient à Florence afin d'empêcher une révolu! En réalité cependant, grâce à la sage et prévoyante lactique du cardinal Cybo, rien ne troubla l'ordre à l'iulérieur delà ville et.

D'aprèB les chroniqut'urs et l'acte de baptême, Cosnifi I" naquit le 12 juin. Le curé Forlunati r M. Ie jeune Cosme n'avait que sept set demi 1. Tu seras prince ; ce sera Ion sort. Depuis la mort de son époux, elle n'eut d'autres soucis que l'éducation de sou fils cbéri, qu'elle croyait destiné à un grand avenir 3. L'élection 'avait proparée dès ia veille ; il laissa la place pour mettre la date, mois les couches furent longues, laborieuses et, dans reffarement rausé par la naissance, le bon cure: Jean avait levé les yeux, ces yeux à la iloinme iu p!

Elle ne la considéra pas moins comme fadiira di Dio 2. Toutefois, le nouveau prince ne semble pas avoir été fort reconnaissant envers Marie Salvialî, 3. Elle contrariait, peut-être, ses insltncfs de tyrannie. Mais, lorsqu'elle mourut à quarante quatre ans, le 12 décembre , la vraie Florence, celle des petits et des religieux, prit le deuil 4. Elle avait interdit toute pompe à ses funérailles. Elle n'évita pas, cependant, une oraison funèbre, que l'historien Varchi pro- nonça dans l'Académie de Florence, avec force superlatifs 5.

Perctic io so ch' cgii ha in aiiitno d'aounaz- zarvi ; ed aminazzeravvi. Aile quali parole il siguor Cosimo, suo fîgliuolo, du: C-, p- 30 Doc. Tosi, Una httera di M. Gran Duca Cosimo I Maria Salviati suaf madré Maria Salviata de' Med SoD désappoiulenieDl fut tel.

Le pape Paul , lui-même, n'était point hostile à un tel mouve- ment. Au contraire, il ne désirait qu'une chose: Elle le gênait dans le dessein qu'il avait fe former un état en Toscane pour son fils Pier-Luigi arnèse. Il y a telle strophe ou l'allusion est par trop claire: Au mois de janvier , le duc avait invité le cardinal Salviati à venir à Florence, avec les autres prélats, pour une entente. Dans le courant du mois de mai, l'empereur avait envoyé h Florence le comte de Cifueates, son représentant à Rome, puur prendre des mesures en vue d'empêcher les Français de profiler de ces troubles.

Le 27 dti même mois, en effet, il écrivait au cardinal Salviati. Le 30 juin, Cifuentes déclara valide l'élec- tion de Cosme de Médicis, comme successeur du défunt Alexandre.

Les diJIlcultés n'étaient pas finies ; elles allaient renaître plus intenses. Les fuorusciti, voyant qu'il n'y avait d'autre issue pos- sible, se décidèrent à la guerre ouverte.

La France ks encourageait ; elle les aiderait aussi ; du moins on le leur promettait 2: Ou sait comment finit cette guerre: Le plan des fuùruscili avait donc complètement échoué. D'après les renseignements fournis par Donato Giannotli, leur envoyé auprès du comte de Cifuentes, ils décidèrent de renoncer, jtour le momenl, à tout espoir d'être utiles à leur patrie.

En voici quelques pas- sages importants: Abstraction faite de cette préoccupation de disperser et de faire disparaître ses enne- mis,— ionoceute bagatelle pour un prince du xv! Tout de suite, après la victoire remportée sur les fiionis- citi à Mootemurlu, il avait fait entamer par son ambassa- deur à Madrid, Averardo Serrislori, des négociations, en vue de son mariage avec Marguerite d'AuLriclie, veuve du duc Alexandre de Médicis 2.

Le pape Paul III, de son côté, avait déjà, parait-il, préparé un autre plan, jui, s'il avait réussi, aurait fait merveilleusement ses aft'aires. Il avait songé à demander la main de Marguerite pour son petit-Gls Octave Farnèse. Victoire Farnèse, au duc Cosme. Par ces deux mariages il se serait rapproché de l'empereur et aurait pu exercer une influence considérable en Toscane, jusqu'à y former un état au profit de sa famille. Vitelli de s'employer à le convaincre. I il ne vou- lait pas même entrer en pourpai-lers, dans l'espoir que Sa Majesté impériale lui donnerait la main de Marguerite 1 L- A- Ferbaj, op.

Mais il n'en fut pas ainsi: L'empereur se sentît gêné par cet acte du pape, qui lui semblait trop exigeant. Il n'osa toutefois répondre par un refus catégorique 2.

De là des négociations qui traiuèrent en longueur. Les dépèches d'Averardo Serristori 3 , datées du 30 septembre et du 20 octobre, exposent les difficultés qui en entravèrent la prompte réussite. Uo jour, Giovanni Bandini, agent florentin, jeta le masque devant le ministre Granvelle, père du cardinal de ce nom 4. Ces promesses ne furent pas tenues. Durant le mois de mai , à l'issue de la trêve de Nice, le sort de Marguerite avait été décidé.

Elle était destinée à Octave Farnèse ; en octobre de la même année, elle dut partir pour Rome, bien malgré elle 6. L'empereur n'eut pas à se féliciter longtemps de ce mariage ; 1 A. Sanlilà, dit l'empereur au nonce G.

Le pape, de son côté, malgré sa victoire diplomatique, vit ses espérauces frus- rées 2. Nous venons de dire que le pape avait été diplomatique- ment vainqueur; il ne l'était pas sur toute la ligne. Victoire Farnèse, l'eurent pas le résultat désiré.

Cosme I" enfin fixa son choix sur Eléonrure de Tolède 23 mars , qui, peu après 22 juin , le suivit en Toscane 3. Cette union, qui rapprochait la dynastie toscane de la cour impériale, causa à Cosnie bien des ennuis. Ce qui le gênait le plus,ccpondant. Paul III vou- lait, sans don le, se venger en cela de la conduite du duc à n égard, lors des dernières négociations. En , les rebel- les osèrent même arracher les armoiries de Cosme du portail de l'église de la nation florentine, le jour même de la fêle de saint Jean-Daptiste, patron du dit sanctuaire, et les ministres de Florence ne purent obtenir satisfaction.

En France, au contraire 4 , les fuoriisciti se tenaient bien tranquilles, à ce nîoment. Maeslà ehe la debbi lare quaiito vuolo il Santiâàimo. Nous avons retrouvé la lettre que Cosine I" écrivit, à ce propos, à un inèlat léiugié à la cour tle Fiance.

Il fait l'apo- logie de ses procèdes ; puis il se penui. Le duc recommande donc, d'abord, au prélat, de correspondre à sa vocation, comme chrétien et comme homme d'Eglise. Il veut ensuite qu'en traitant des choses de Florence, il dise et fasse comprendre que, s'il est criminel de désirer un chaugement de personne dans le gouverne- ment de Ja cité, il ue Test pas moins de désirer uu change- ment dans la forme de ce gouvernement ; " La dignité de " duc nous est échue ; elle nous resteja, sachez-le, tant qu'il " plaira à Dieu de nous conserver en vie.

Elle passer " ensuite à nos fils et à nos descendants. Jusqu'à quel point de! Vasto et l'enipereur étaient-ils res- ponsables de ce crime? Le duc de Toscane, alarmé de ce nouveau conflit, qui aurait pu compromettre aussi la tranquillité de ses Etals, eovoya.

Certes, les craintes de Cosoie I" n'élatent pas sans fonde- luent. Cel agent ne lui cachait pas ses prévisions pessimistes: De là la nécessité de faire tous ses efforts pour entretenir de bounes relations avec Sa Sainteté, qui pourrait prendre une part très active à la guerre 6. Bien au " contraire: Une fois en Toscane, on ne savait ce qui pourrait arriver.

D'autres, et pout-élre avec plus de vérité, croyaient qu'on se jetterait i sur Sienne et Fionibino, comme places moins fortes et moins fl solidement défendues. Certains jugeaient que l'armée se " dirigerait vers Savone pour s'en emparer, la l'orlifier et la défendre en.

Personne enfin ne savait d'une manière absolue ce qui allait arriver, mais chacun était occupé à se préparer au mieux, cumrue si la guerre allait être engagée contre lui et i de peur d'être surpris à Timprovisle 1. Dès lors, il tâcha d'attirer le pape de son côté ; mais, pour comble de malheur, le pape avait adopté un système de poliltijue [ui ne rentrait pas du tout dans les vues de Cosme i" et qui ne secondait nulle- ment ses intérêts.

L'ambassadeur du duc à Rome avait pourtant saisi l'occa- sion de le gagner au parti de rempereur, au moment où il n'y avait plus eu de doute que la guerre fut désormais inévita- ble 2. Dans cette guerre, lui dil-il, ou bien les ennemis s'épuiseront départ et d'autre, et ce sera la ruine de la chrétienté; ou bien l'un des deux sortira complètement vainqueur, en anéantis- sant son adversaire, et, tout équilibre élant rompu, il faudra 1 G. Il faut donc se décider pour l'un des deux partis. Pour cela, il y a plus d'une chose à cousidérer.

Toul d'abord, comme souverain pontife, Votre Sainteté doit défendre la justice, de quelque enté qu'elle soit ; en second lieu, il faut prendre le parti qui conqirouietlra le moins la paix de la chrétienté, et tout spécialetuent celle de l'Italie: L'ambassadeur trouvait, évidemment, toutes ces bonnes conditions vérifiées dans la personne et dans le parti de l'empereur.

Le pape, après avoir écoulé avec intérêt ce discours, con- vint qu'il était conforme à la vérité 2. Sa Sain- teté ne sortit jamais, en somme, de la neutriilité ; ou, si elle le fît quelque peu, ce fut plutôt pour se jeter du côté de la France.

D'après les dépêches de l'ambassadeur Serristori lui-même, le pape levait des troupes, recueillait de l'argent, appelait Pierre Strozzi h Rome et protégeait les Florentins fuorus- cili, tandis qu'il refusait à l'empereur la permission de faire des levées de soldats dans les États de l'Église.

Ainsi s'explique comment non seulement Cosme I", mais encore plusieurs autres voyaient dans le souverain pontife le principal adversaire de l'empereur. L'influence du duc y semble incontestable.

Ne pouvant exer- 1 Ihid. Ho la Spngna ; el un a! SS trompe, par tout le royaume, fl reprenait, dans ce manifeste, tous les griefs déjà accumulés par lui contre Charles-Quint et insistait sur " l'injure, si grande, si exécrable et si étrange envers Dieu et envers les liomnies, qu'il avait subie de sa part, l'assassinat de Frégose et de Rincon 1.

Une partie des troupes fut alors ramenée en Piémont,où les Français luttaient, péniblement contre les Espagnols 4 , Loin d'être tinie, la guerre s'était simplement déplacée. Weiss, Papiers d'État du cardinal de Qranvelle, t. Leur correspondance, selon ta judicieuse remarque de Desjardins U , est le complément, indispensable et précieu de la partie des Mémoires de Martin du Bellay qui traite du Piémont et de la guerre d'Italie.

Le duc de Florence élait toujoui-s tenu en lialeine pi les menées des fnornsciti, cjui se rassemblaient générale- ment à la Mirandole ; d'autre part, il craignait que le pape ne s'unit à la France: J La bataille de Cérisoles vint augmenter encore ses craintes.

Les nouvelles que son ambassadeur lui envoyait, quelques joui apri's, il savoir que la cavalerie florentine avait combatte vaillamment 3. E riva il sanLo profeta Mnometlo per mare e per Icrra! Noi mè, rirca al principio giugno, serrarcmo il noslnj aperlo concilîo, c faremo uns bo! E in queato mczzo, Messer San Marco starà in una conigb'era a far pregai.

Et, lorsque, entre Navarra et Serra- valle, Pierre Strozzi avec son armée fut vaincu, Cosme l""" s'empressa de demander au marquis de! Vasto de lui I livrer les prisonniers ; ce à quoi le marquis se refusa, à moins I qu'on ne lui donnai par écrit l'a.

Pochi giorni uvanli ch' io partissi di Cremona, iiii fu luosso ragionatucnto da uua persùLva là del paese cho mi moslro lenere un amico suo che si sarcbbe me. Strozzi, pensanilo di far con questo servizio a S.

Slrozzi adosso et Io assicurassi rhe potessi store dipoi nel dominio suo ASF, Medicm, , c. ASF, Mediceo, 3U95, c. Saint-Dizier du 8 juillet au 17 août , les négociations dej paix avaient commeocé. Elles eiu'enf lieu par rinfermédiaire obscur d'un moine espagnol.

En efTet, deux mois plus lard, le traité de paix était signé à Crépy-en-Laonnais. Le roi expédia aussitôt un courrier au duc de Toscane, pour lui annoncer et lui communiquer les clauses du traité. H Cette nouvelle causa une allégresse générale parmi les Florentins. Le duc profita de l'occasion. D'autres circonstances, imprévues peut-être, lui facilitèrent la tâche, à bien des points de vue difficile.

Les premiers essais tentés en vue de la reprise des relations diplomatiques entre la Toscane et la France Au début de , Catherine de Médicis donna le jour à son reraier fils. Cet événement allait être l'ocrasion des premiers f efforts lenlésen vue de la reprise des relations diplomatiques de la Toscane avec la France. Catherine était née à Florence. Sa mère, Madeleine de la Tour d'Auvergne, moiirail le 35 du même mois ; elle fut bientôt suivie dans la tombe par son époux, Laurent de Médicis.

Dans le palais vide de la Via Larga, it ne restait donc qu'un berceau 2 ; Catherine représentait, à elle [seule, la branche légitime de sa maison. Ayant passé les Ipremiers mois de sa vie sous la garde de sa grand'mère, 1 Sur Catlierinc de Médicis voir les ouvrages suivanU: Voici comnienl le poète Fait parler Florence: AlfonsinaOrsioi f 17 février Dans les derniers jours du siège, la situaMon de la jeune princesse devint mêtue fort dangereuse.

EUe n'avait que onze aus,et déjà bien des projets de mariage avaient été mis en avant. Ce fut le jeudi 23 octobre que Caltierine fit son entrée à Mar- seille ; le 22, eut lieu la cérémonie du contrat et,le 28,1a béné- diction nuptiale.

Le papcqui l'avait accompagnée jusque-là avec une pompe extraordinaire, voulut officier lui-même et remit Panneau aux jeunes époux. Florence, — Segsi, Storia fîorentina, p. Durant les premières années de son séjour à la cour, rien ne put faire deviner ce qu'ellti tlfviendrait plus lard: Elle y réussit à merveille.

Hles craignaient maintenant d'avoir plus d'enfants qu'il ne fallait. DE LA Ferrière, op. Collocata fro laducbessa di Etainpcs, Tavorita dal re, e Diuna di Puitiers, ivorila dal suu moritu, rii]geg.

Albuu, 1" aér-, l. Les mémoires du temps parlent d'elle, mais, eu somme, fort peu. Od ne signale de sa part ni intrigues, ni passions.

Coinine le roi, elle s'occupe beaucoup de ses eafauls, les surveille, s'intéresse aux moin- dres détails de leur santé, de leur installation, de leur costume ; sa correspondance aussi est familiale, toute intime. C'est celle d'une personne privée, presque d'une bourgeoise i. Anal Porn Tube XXX Sex Movs XXX Movies Downloads Fine XXX Videos Elect Sex Tube Neat Free Porn Tube Prime XXX Tube Grand Tits Tube Free Bush Videos XXX Tube Co Search Tube XXX Bigtits XXX Sex Best Porn Films Hot XXX Teens XXX Girls Sex Big Dick Porn Free XXX Note Tube Red Sex Videos Just Sex Clips Gangbang Porn Free Do Xxx Videos Porno Teen Sex Pussy XXX Videos Hairy Pussy WOW Porn Search Engine Free Fuck Videos Jizz Fuck Tube HD Porn Tubes Sex Tube Dot Hot Girl Sex Large XXX Videos Sexy Porn HD Tube Hot XXX Movies Nice Porn Movies Great Sex Free Best Fuck Hub Just Vintage Porn Teen Porn Clips Porn Sex Tube Dirty Xxx Asian Young Sluts Tubes

porno français escort trans metz C'est Cosme I"' lui-mèuie qui nous le révèle ; le 24 mai l'wl, Iil écrivait à son ambassadeur à Rome, Averardo Serristori: Le duc Cosme l"'. Ces liasses nous ont fourni très peu de choses pour le présent travail i. Le dernier chapitre est comme l'épilogue historique des relations politiques et religieuses précédemment étudiées. Cosme, en ayant été informé, ordonna non seulement de ne pas attenter à leur liberté, mais de les traiter avec une video de lesbienne francaise dominatrice strasbourg courtoisie 2. Mokualvi [La sioria de suoi tempi di O. Milan, 18 19 svv.

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